Bonjour à tous,
Et non, les Farcs ne sont pas encore occupés de nous, notre silence n’était dû qu’à des journées très chargées pour s’installer un minimum.
Après un été dans les Landes de bricolage nous avons décollé le 25 de Bordeaux atterrissage à Madrid première immersion avec l’Espagnol puis 10h de vol dans un avion sans petit écran mais quasi-vide donc les Groussard se sont étalés. Arrivée à Bogotta 17h locale (-7/Europe) : ça semble moderne les douaniers par rapport aux libanais allument leur écran d’ordinateur et ont même un petit scanner de passeport biométrique. Pas de Kalashnikov à l’horizon ni de Pablo Escobar ni d’Ingrid Betancourt, on note quand même que les douaniers aiment les bêtes (les chiens en particulier).
Un peu claqués on passe 2h dans une salle d’attente dans laquelle des grands écrans affichent les prochains vols, c’est un peu le bazar et on essaie de comprendre des bribes d’annonces micro pour repérer notre numéro de vol pour Cali. Le dernier vol (1h) est très calme, les colombiens discutent rigolent, la famille groussard s’endort. L’accueil est le meilleur qu’on ait eu, deux taxis avec une dame avec un grand panneau qui nous emmène dans un très bon hotel de Cali.
La première impression est favorable, les routes sont excellentes, les immeubles sans trous d’obus, quelques personnes sont encore dans les rues à 10h mais le chauffeur nous explique que les gens se couchent tôt. La température est importante par rapport à Bogotta dans laquelle on se gelait.
La conduite est civilisée, feux respectés bref que du normal.Bonjour à tous,
Et non, les Farcs ne sont pas encore occupés de nous, notre silence n’était dû qu’à des journées très chargées pour s’installer un minimum.
Après un été dans les Landes de bricolage nous avons décollé le 25 de Bordeaux atterrissage à Madrid première immersion avec l’Espagnol puis 10h de vol dans un avion sans petit écran mais quasi-vide donc les Groussard se sont étalés. Arrivée à Bogotta 17h locale (-7/Europe) : ça semble moderne les douaniers par rapport aux libanais allument leur écran d’ordinateur et ont même un petit scanner de passeport biométrique. Pas de Kalashnikov à l’horizon ni de Pablo Escobar ni d’Ingrid Betancourt, on note quand même que les douaniers aiment les bêtes (les chiens en particulier).
Un peu claqués on passe 2h dans une salle d’attente dans laquelle des grands écrans affichent les prochains vols, c’est un peu le bazar et on essaie de comprendre des bribes d’annonces micro pour repérer notre numéro de vol pour Cali. Le dernier vol (1h) est très calme, les colombiens discutent rigolent, la famille groussard s’endort. L’accueil est le meilleur qu’on ait eu, deux taxis avec une dame avec un grand panneau qui nous emmène dans un très bon hotel de Cali.
La première impression est favorable, les routes sont excellentes, les immeubles sans trous d’obus, quelques personnes sont encore dans les rues à 10h mais le chauffeur nous explique que les gens se couchent tôt. La température est importante par rapport à Bogotta dans laquelle on se gelait.
La conduite est civilisée, feux respectés bref que du normal.
Bonjour à tous,
Et non, les Farcs ne sont pas encore occupés de nous, notre silence n’était dû qu’à des journées très chargées pour s’installer un minimum.
Après un été dans les Landes de bricolage, nous avons décollé le 25 de Bordeaux, atterrissage à Madri, premier contact avec l’Espagnol puis 10h de vol dans un avion sans petit écran mais quasi-vide : les Groussard se sont étalés. Arrivée à Bogotta 17h locale (-7/Europe) : ça semble moderne, les douaniers allument leur écran d’ordinateur et ont même un petit scanner de passeport biométrique. Pas de Kalashnikov à l’horizon, ni de Pablo Escobar, ni d’Ingrid Betancourt, on note quand même que les douaniers aiment les bêtes (les chiens en particulier).
Un peu claqués, on passe 2h dans une salle d’attente dans laquelle des grands écrans affichent les prochains vols. C’est un peu le bazar et on essaie de comprendre des bribes d’annonces micro pour repérer notre numéro de vol pour Cali.
Le dernier vol (1h) est très calme, les colombiens discutent, plaisantent, la famille groussard s’endort. L’accueil est le meilleur qu’on ait eu : une calienne et un grand panneau à notre nom, deux taxis qui nous emmènent dans un très bon hotel de Cali, réservé par le lycée.
La première impression est favorable, les routes sont excellentes, les immeubles sans trous d’obus, quelques personnes sont encore dans les rues à 22h mais le chauffeur nous explique que les gens se couchent tôt. La conduite est civilisée, feux respectés, bref, que du normal. La température est élevée et nous apprécions la clim de notre chambre…