Réveil 8h00 dans la « capitale » la plus haute du monde. Réveil rassurant puisqu’aucun de nous ne semble trop souffrir du « soroche » (mal des hautes montagnes). De toute façon, le café (euh ricoré) du petit déjeuner peut être remplacé par la boisson-remède-au-soroche, le mate de coca (infusion à la feuille de coca à droite sur la photo).
La Paz est dans un immense canyon encaissé, étagée de 3000m à 4100m. Elle est entourée d’une centaine de pics enneigés de 5000m, dont le seigneur des Andes, l’Illimani. L’aéroport se situe sur le haut plateau El Alto, la population riche réside sur le plateau du bas, profitant de conditions climatiques plus clémentes et les quartiers actifs et commerçants entre les deux.
L’hôtel Naïra est au pied de la très belle église coloniale baroque San Francisco et en bas de la rue Sagarnanga, connue pour ses boutiques d’artisanat.
Monter la rue Sagarnanga nous rappelle que l’altitude nous prive d’oxygène … Les enfants se fatiguent vite, ce qui ne les empêche pas de repérer leurs futurs « cadeaux-souvenirs ».
Toujours à petits pas et le souffle court, nous bifurquons sur le marché aux sorciers et leurs étals d’herbes, pierres magiques, potions mystérieuses, foetus de lamas, censés soigner tous les maux.
Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers le vieux quartier colonial et la très belle rue Jaen où se concentrent les petits musées.
Petite forme pour Antoine, fièvreux …
La place Murillo autour de laquelle se dressent palais présidentiel, palais législatif et cathédrale.
Quelques portraits, glanés ici et là :
Vue panoramique de La Paz en fin d’après-midi depuis El mirador.
Retour à l’hôtel pour récupérer nos bagages, puis taxi pour l’agence Todo Turismo avec laquelle nous partons en bus de nuit pour Uyuni (760 km, 10h). Le confort existe (siège inclinable, repas chaud, toilettes, film, …) mais ne fait pas oublier l’état de la route qui se transforme au bout de quelques heures en piste cahoteuse. Les enfants ont beaucoup mieux supporté ce voyage que leurs parents vieillissants…