Cuba Le voyage

Mardi 19 Avril 2011

C’est le jour du départ on organise les sacs le matin et part pour l’aéroport.

Pas de difficultés particulières, les enfants sont simplement déçus, et pour cause ils vont à Cuba mais il n’y a pas de TV dans l’avion…

cuba 012 (Copier)

Nous retrouvons un aéroport que nous connaissons bien, celui de Panama (Voir le passage à Panama) et parvenons enfin à Cuba 0:20.

Un peu angoissé car je n’ai pas un sou en poche et si le distributeur de l’aéroport n’est pas coopératif ou même hors service je me demande un peu comment nous rejoindrons notre « Casa » dans Cuba.

Le premier contact avec le cubain est un jeune douanier de type écossais qui nous baragouine quelque chose de parfaitement inintelligible. Je lui parle en Espagnol et donc il me répond en français.

Finalement tout se passe bien, les tarjetas de tourismo fournies à l’aéroport de Cali par copa Airlines sont ce qu’il attend et nous pénétrons dans le Territoire Castriste…

Le  distributeur est aussi coopératif que le douanier et après avoir retiré 300 CUC (309$) un taxi nous emmène à notre Casa pour 25 CUC.

La Casa n’a même pas de petit panneau nous pénétrons donc complètement chez l’habitant, la propriétaire « Jenny » est assez gentille et mon espagnol passe pas mal, d’autre part nous la comprenons très bien 80-90% à part quand elle accélère, les S complètement avalés à Cuba.

En revanche l’eau du robinet est déconseillée donc je m’aventure vers 1H30 dans les rues de Cuba pour acheter une bouteille d’eau pour les enfants toujours assoiffés.

Les rues sont très grandes les immeubles assez vieux avec des enseignes art-deco que j’aime beaucoup, évidemment les vieilles autos américaines passent régulièrement malgré l’heure tardive, enfin un vent agréable atténue une température assez élevée.

Le barman de bar que je rencontre est désolé mais il n’a plus d’eau d’ailleurs il n’a plus grand-chose. Ce sera le premier contact avec une distribution très pauvre à Cuba, et oui, nous ne sommes ni à Miami ni même à Cali, nous sommes dans un pays communiste ou les queues devant des magasins semi-vides occupent une grande partie de l’existence des locaux. Retour à l’hôtel bredouille.

La nuit est assez affreuse, la propriétaire n’ayant pas prévu assez de lits nous sommes forcés de faire dormir Antoine avec nous….

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