Premières découvertes

Mercredi 26
On découvre la ville on réalise que si le climat est à peu près constant il est chaud voire tropical. Comme prévu par la proximité de l’équateur les jours commencent à 6H et se terminent  à 18.
On découvre notre maison assez grande avec ses patios ses prises américaines (110V), la propreté laisse à désirer, c’est vide, très vide donc  on gonfle notre matelas pneumatique 🙂 en attendant le déménagement (au moins 2 mois inch’allah).
Côté sécurité on apprend les mesures à suivre ou à ne pas suivre : appeler des taxis au téléphone et éviter de les héler directement, allumer devant la maison pour éviter les cambriolages, utiliser des DAB en pleine rue, ne pas se promener avec la Rolex et l’appareil photo en bandoulière.…. Les collègues ne semblent pas traumatisés mais plutôt étonnés qu’on ait survécu à 5 ans de Beyrouth. D’ailleurs le chauffeur de taxi colombien nous regardait comme des fous d’avoir vécu là-bas puisque c’est la guerre.
Repas sympa avec la documentaliste et deux collègues du primaire 20 ans de moyenne de présence en Colombie pour les trois. Le mari de la documentaliste m’accompagne pour acheter une carte SIM :
00 57 3178207985, et c’est parti pour une folle après-midi d’achat, frigo, lits… Je bataille avec ma petite compréhension de l’espagnol, les spécificités locales et le décalage horaire qui nous coupe progressivement  les jambes. Le propriétaire trop heureux d’avoir des français, vient nous faire signer le bail sur un canapé de Carrefour et je dois aller tirer au distributeur le premier mois de loyer en portions de 100€ limite du retrait en Colombie…
Jeudi 27

Comme prévu par la proximité de l’équateur les jours commencent à 6H et se terminent  à 18h. Après un solide petit déjeuner à l’hôtel, on découvre la ville de jour en taxi jusqu’à notre maison : grande avec ses deux patios, ses 4 chambres, ses prises américaines (110V). La propreté laisse à désirer, c’est vide, très vide donc  on gonfle notre matelas pneumatique 🙂 en attendant le déménagement (au moins 2 mois inch’allah).

Le salon

Le salon

Un peu plus tard dans la matinée, on est accueilli en famille par Mme Rahma Bodinier, la proviseure du Lycée français Paul Valéry. Très avenante et dynamique, elle nous fait visiter l’établissement, nous présente les membres de l’équipe qui préparent la rentrée. On remplit quelques papiers, on nous explique les mesures à suivre ou à ne pas suivre côté sécurité : appeler des taxis au téléphone et éviter de les héler dans la rue, allumer devant la maison pour éviter les cambriolages, utiliser des DAB en pleine rue, ne pas se promener avec la Rolex et l’appareil photo en bandoulière même si l’endroit est fréquenté, surveiller les enfants.…. Les collègues ne semblent pas traumatisés, sont très positifs sur la vie à Cali; En fait, ils sont plutôt étonnés qu’on ait survécu à 5 ans de Beyrouth.

La journée avançant, on réalise qu’il fait de plus en plus chaud, on pense au climat mahorais, beaucoup d’humidité en moins.

Repas sympa avec la documentaliste et deux collègues du primaire, 20 ans de moyenne de présence en Colombie pour les trois. Le mari de la documentaliste m’accompagne pour acheter une carte SIM : 00 57 3178207985 puis folle après-midi d’achats au carrefour: frigo, lits… Je bataille avec ma petite compréhension de l’espagnol, les spécificités locales et le décalage horaire qui nous coupe progressivement  les jambes. Le propriétaire, trop heureux de louer à des français, vient nous faire signer le bail sur un canapé de Carrefour et je dois aller retirer au distributeur le premier mois de loyer en portions de 100€ (limite du retrait en Colombie…)

Les commentaires sont fermés.