Samedi 5 juillet : La journée commence vers 3H Antoine se met à pleurer il se plaint du ventre et dit qu’il est malade il finira la nuit dans notre lit. Le matin il est KO avec de la fièvre 38,5°C donc panadol puis un peu plus tard il vomit tout ce qu’il absorbe. Finalement il restera toute la journée grognon vomissant ou pleurant.

On part quand même de Plovdiv vers le monastère de Rila en décidant de couper à travers le pays pour en voir. Les routes ne sont pas terribles du tout : simples routes pleines de camion et on arrive donc assez tard (17H00) au monastère .


our se loger en se fiant au routard on va chercher un camping après le monastère et on arrive au cœur de la forêt dans une grande prairie meublée de mini-préfabriqués : des bungalows deux places. Comme les enfants s’amusent déjà à la rivière qu’il est tard et que l’endroit est joli, Nicolas est favorable à l’endroit malgré la précarité des logements. Finalement la patronne nous propose un grand bungalow contre la rivière et on le prend.

On part visiter le monastère qui s’avère superbe un énorme mastodonte au milieu des arbres et de la rivière.On passe pas mal de temps à arpenter les couloirs, écouter les moines jouer ou sonner les cloches et admirer les fresques.






Après le monastère achat de quelques souvenirs et on part à la recherche d’une géocache (points GPS donnant l’emplacement d’un «trésor » que Nicolas avait relevé sur Internet au Liban) Lohan et Nicolas reviennent victorieux d’une forêt à quelques kilomètres du monastère (ils auront pris dans la cache une étoile en plastique et auront laissé 100 Livres syriennes).

On découvre ensuite que le camping du routard n’est pas celui qu’on a choisi L, effectivement le bungalow est très sommaire et très sale, Fabienne n’est pas très contente mais les enfants si. La nuit est correcte mais l’hygiène du lendemain très moyenne puisqu’il n’y avait pas de point d’eau dans le bungalow.

